Première candidature unique de l’UE : 80 pays représentés au lancement de la campagne de Catherine Geslain Lanéelle

Le 15 janvier, une réception était organisée à l’Ambassade de France à Rome, au Palais Farnèse, pour le lancement de la campagne de Catherine Geslain-Lanéelle au poste de Directeur général de la FAO

réception 15 janvier 19 au Farnese-photo de groupe - JPEG Plus de 110 personnes représentant 80 pays ont répondu présent à l’invitation de l’Ambassadeur de France en Italie et de la Représentante permanente de la France auprès des organisations des Nations unies basées à Rome.

Réception du 15 janvier 2019 au palais Farnèse. Discours de C Geslain-Lanéelle - JPEG

L’Ambassadeur de France en Italie, Christian Masset, l’Ambassadeur de l’Union européenne auprès des agences des Nations unies, M. Jan Tombinski, et l’Ambassadrice de France auprès de la FAO, du PAM et du FIDA, Mme Delphine Borione, ont évoqué le parcours de la candidate, ses qualités personnelles, ses hautes qualifications et son expérience étendue de l’ensemble des sujets relatifs à l’alimentation et l’agriculture, qui la prédisposaient parfaitement à exercer les fonctions de Directrice générale de la FAO.

discours de l'Ambassadeur de France Christian Masset - JPEG

Pour réussir les objectifs onusiens :il faut remettre la lutte contre la faim en haut des agendas politiques

La candidate Catherine Geslain-Lanéelle a partagé quelques-unes de ses priorités clés pour la FAO, en mettant en avant la nécessité de remettre l’agriculture, les pêches et les forêts au cœur de l’agenda politique afin de lutter contre la faim, qui est repartie à la hausse depuis 3 ans dans le monde.

Pour elle, les objectifs du développement durable de l’ONU, dont celui d’éradication de la faim à horizon 2030, sont prioritaires. Les moyens de produire plus et mieux existent, il faut se mobiliser, travailler davantage en synergie avec les autres agences et organismes internationaux, repartir des besoins de populations et produire en fonction de la demande. Pour produire plus, la candidate souhaite s’appuyer sur la science et l’innovation et pour cela investir plus dans ces secteurs grâce à des financements publics et privés ciblés.

La candidate a pu souligner que les jeunes mais également toutes celles et ceux qui produisent, transforment et distribuent quotidiennement de la nourriture doivent rester au cœur de l’action de la FAO, qui doit s’engager encore davantage à leurs côtés. Elle a rappelé l’importance de ces acteurs et de ces secteurs pour le futur afin de fournir une nourriture saine et nutritive mais aussi pour lutter contre la pauvreté, créer des emplois dans les zones rurales, régénérer les écosystèmes et lutter contre le changement climatique.

Elle souhaite écrire une nouveau chapitre de la FAO, avec une agence plus agile, plus transparente plus innovante, au service de chaque pays et gouvernement pour trouver et mettre en œuvre des solutions spécifiques et adaptées permettant de répondre à leurs besoins ; une organisation où toutes les formes de coopération doivent être davantage développées (sud-sud, nord-sud, sud-nord, triangulaire…) afin de mobiliser l’expertise, le talent et les connaissances de chacun dans les différentes régions du monde.

« Je suis la candidate de la France et de l’Union européenne, mais mon projet est mondial, la FAO est notre maison commune au service de la lutte contre la faim ».

Cet évènement constituait la première étape d’une campagne qui se prolongera à Rome et dans les différents continents, jusqu’à l’élection prévu fin juin 2019.

réception du 15 janvier 19 au Farnèse - CGL en discussion - JPEG

Dernière modification : 20/03/2019

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