8 mars - La Représentation Permanente de la France célèbre la journée internationale des droits des femmes avec les institutions des Nations unies basées à Rome.

L’Ambassadrice Delphine Borione s’est exprimée dans le cadre d’un évènement des trois agences romaines consacré à l’autonomisation des femmes et filles rurales à travers les nouvelles technologies de la communication et de l’information, et organisé un déjeuner avec des femmes diplomates consacré à l’égalité femme-homme.

Delphine Borione-Journée de la femme- 8 mars 2018 - JPEG
Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a accueilli, ce 8 mars, l’évènement conjoint organisé chaque année par les agences romaines (FAO, PAM et FIDA) à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. L’évènement de cette année a porté sur le thème de « l’autonomisation des femmes et filles rurales à travers les nouvelles technologies de la communication et de l’information ». Le Président du FIDA a rappelé à cette occasion l’engagement de l’institution pour l’égalité femmes-hommes, à travers des approches porteuses de transformations qui s’attaquent aux causes profondes des inégalités entre les sexes.

Dans le cadre de cet évènement, l’Ambassadrice Delphine Borione s’est exprimée au cours d’une interview afin de promouvoir la question de l’égalité femmes-hommes, priorité pour la France et grande cause du quinquennat du président Emmanuel Macron. Elle a notamment évoqué la nouvelle stratégie internationale de la France pour l’égalité entre les femmes et les hommes pour la période 2018-2022, présentée ce 8 mars dans le cadre d’un évènement organisé, à Paris, par le Ministère de l’Europe et des affaires étrangères. L’Ambassadrice a mis l’accent sur le fait que les femmes étaient des actrices de changement, des forces de résilience et des vecteurs positifs de transformation pour l’ensemble de la société. Elle a également souligné l’importance de l’accès à la terre, à la finance, aux technologies et à l’éducation pour garantir l’autonomisation des femmes en milieu rural.

L’ambassadrice Delphine Borione, a par ailleurs, organisé un déjeuner avec des femmes diplomates des Nations unies à Rome et des représentations permanentes des pays membres. La discussion a porté sur les stéréotypes et les discriminations qui persistaient dans l’ensemble des pays à l’égard des femmes - que l’ensemble des participantes avaient personnellement affrontées-, les contraintes à une plus forte égalité femme-homme dans les organisations internationales et les moyens de briser le plafond de verre et de renforcer la participation des femmes à haut niveau dans ces organisations (par exemple pour les aider dans les processus de sélection et de promotion). De bonnes pratiques ont été échangées pour mieux impliquer les femmes dans les prises de parole et la composition des panels de conférence, ou pour favoriser une meilleure inscription de cette égalité dans les politiques. La question du harcèlement dans les organisations a aussi été abordée, avec la nécessité d’adopter des politiques de tolérance zéro, mais aussi de bien assurer leur mise en œuvre. Les bénéfices d’une meilleure participation des femmes dans l’économie, dans la politique et les prises de décisions ont été soulignés. A été également relevée la fréquence de remarques sexistes que subissaient encore beaucoup de femmes, mais également de remarques de nature raciale, ce qui était particulièrement choquant dans les organisations qui défendaient les valeurs d’égalité.

Retrouvez l’interview de l’Ambassadrice en cliquant ici (lien vers facebook)

Logo de l’article : Photo prise par la RP/OAA-Rome

Dernière modification : 08/03/2018

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